yogi tea do good

Yogi Tea: un thé qui ne laisse pas indifférent

Yogi Tea: un art de vivre dans votre tasse de thé

Avant de quitter mon nid, j’ai mon petit rituel, ma madeleine de proust. Mon petit truc pour accueillir la journée naissante.
Un bonne tasse de thé bien chaude, une bouffée vivifiante, un aller direct pour une poignée de plaisir et de bonne humeur.
Le thé par excellence qui donne envie d’être déraisonnable et d’essayer toute la gamme. Et je ne mens pas quand je dis ça. Pourtant, je suis loin d’être accro aux produits de consommation.

L’essence de Yogi tea: intention et attention, un état d’esprit

Un thé, bu machinalement, dans le stress du rythme matinal, c’est souvent un petit peu d’eau chaude négligemment versée sur un tas de feuilles séchées jetées au creux d’une tasse. C’est ça un thé pour vous ? Moi aussi, ça me laisse tiède. C’est plutôt ça.

yogi tea essence
credit : Yogi Tea

Un bon Yogi Tea, mélange de plantes médicinales, issu de la tradition indienne de l’ayurvéda, vieille de 3000 ans, élaboré pour le bien-être physique, mental et spirituel. Ce qui frappe à la vue du paquet, c’est le soin qui a été apporté dans sa conception. C’est bien plus qu’un simple produit destiné à être consommé.

C’est le cadeau qu’on décide de se faire, exprimé par Yogi Tea en ces termes  limpides :

serve your spirit

Une expérience gustative hors-pair, qui sollicite nos sens mais pas seulement. En buvant un Yogi Tea, on déroule un véritable parcours. Les citations et recommandations inscrites sur la boîte sont, en fait, de petits cailloux censés nous ramener à nous-même. Chaque geste effectué par la personne souhaitant boire un Yogi Tea est ponctué d’une invitation à prendre soin de soi, à s’inspirer des valeurs d’harmonie et d’équilibre véhiculées par l’ayurvéda et le yoga. Les bienfaits de chaque type de Yogi Tea sont décrits au dos du paquet, nous aiguillant quant au choix du type de thé convenant à notre état.

Afin de nous encourager à aller plus loin dans notre quête d’équilibre,  des exercices de yoga sont proposés et détaillés sur chaque paquet de Yogi Tea. L’ensemble des postures de yoga est d’ailleurs décliné sur le site web de Yogi Tea.

Et, cerise sur le gâteau, à l’ouverture du sachet de thé, une douceur nous attend. Un petit message destiné à nous enrichir sur le plan spirituel.

yogi tea

Aux États-Unis, les personnes peuvent même personnaliser le message sous forme de voeu et l’envoyer à la personne de leur choix avec deux échantillons de Yogi Tea.

Yogi Tea, à travers sa philosophie, nous encourage à nous emparer de ces valeurs et à les faire nôtres dans la vie de tous les jours. Intention et attention sont au coeur de l’héritage de Yogi Bahjan, le fondateur de Yogi Tea, et transparaissent dans l’activité de la société.

Histoire et valeurs

L’histoire de l’origine du Yogi Tea remonte aux années 1970, lorsque Yogi Bhajan, maître de yoga,  s’est rendu en occident pour y partager ses connaissances de la médecine traditionnelle indienne et des plantes médicinales. Il avait l’habitude d’élaborer des thés ayurvédiques à l’attention de ses propres étudiants.

yogi tea original
credit : Yogi Tea

L’héritage qu’il a laissé, marqué par les valeurs d’ouverture et de respect, est perpétué dans la manière dont le thé et les épices qui l’aromatisent sont cultivés, conditionnés, acheminés, emballés – c’est-à-dire distillé dans tout l’écosystème de la société Yogi Tea, basée à Hambourg, en Allemagne. La société Yogi Tea est garante des valeurs transmises par Yogi Bahjan.

Respect de l’humain, respect de l’environnement.

En interne, les employés bénéficient de cours de yoga gratuits assurant leur bien-être au travail. Ils ont également la possibilité de prendre sur leur temps de travail pour s’investir dans des projets à vocation sociale.

En externe, les valeurs de Yogi Tea se traduisent dans une gestion responsable de son activité, respectueuse de la nature et des hommes.

Les plantes et épices sont issues de l’agriculture biologique. Depuis les années 1980, Yogi Tea applique les principes de l’agriculture durable, bannissant tout intrant. Ses fournisseurs sont de petites exploitations agricoles, où la récolte des plantes se fait à la main, comme en témoigne le diaporama sur le site internet de Yogi Tea qui nous fait rentrer de plain-pied dans le cycle de vie de la matière première.

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credit : Yogi Tea

Les ouvriers agricoles récoltent les épices et les plantes dans une terre laissée à l’état naturel.
Cueillette, séchage, traitement des herbes se font selon les traditions séculaires propres à chaque région du monde.
Un revenu minimum garanti est versé aux planteurs afin de leur assurer à eux et leur famille des conditions de vie décentes.

Origine du produit, condition de production… La transparence est présente à tous les niveaux de la chaîne d’approvisionnement.
Cela nous permet à nous aussi, amateurs de Yogi Tea, de comprendre la valeur réelle présente dans le produit final. Soucieuse d’appliquer les principes de préservation de l’environnement à chaque étape du processus, Yogi Tea supprime progressivement le suremballage en cellophane qui scellait le paquet de thé jusqu’à présent.

Faire le bien, ici et dans le monde

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credit : Yogi Tea

La société Yogi Tea oeuvre également à travers le monde par le biais de projets humanitaires axés sur le soutien à des communautés défavorisées et des populations vulnérables. Le projet Kumari, destinés aux enfants orphelins au Népal, permet de mettre en place les conditions nécessaires à leur l’épanouissement, tant sur le plan de leur scolarité que sur le plan de leur développement personnel et de leur santé.

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credit : Yogi Tea

En Allemagne, Yogi Tea est à la tête de nombreuses initiatives au sein d’associations locales s’occupant d’enfants défavorisés.  Son savoir-faire dans l’agriculture biologique permet de distribuer aux enfants des repas équilibrés. Yogi Tea propose en outre des cours de soutien scolaire à l’attention des enfants.

Et plus encore, Yogi Tea nous permet nous-même de devenir acteur du changement,  de nous investir dans des projets qui nous tiennent à coeur, et ce, grâce à une plateforme Internet, betterplace.org, mettant en relation donateurs, acteurs économiques et communautés dans le besoin. Pas uniquement en faisant un don mais en mettant à disposition notre savoir-faire et notre temps au service d’une cause chère à notre coeur. Faire le bien tout en se faisant du bien. Dans l’esprit de Yogi Tea.  Cela débute aussi par une bonne tasse de  Yogi Tea.

 

 

 

créa digital days 2016

CRÉA Digital days 2016 : la transformation digitale en Suisse romande et dans le monde

La 7ème édition des CRÉA Digital Days, #CCD16, une série de conférences axées sur le numérique en Suisse et dans le monde, s’est tenue le 14 janvier dernier à la FER, à Genève. Elle a été marquée par des appels à la clairvoyance sur les tendances et défis du digital empreints d’humour. Entreprises, dirigeants, employés, acteurs économiques, citoyens, nous tous sommes concernés par la transformation digitale et les changements qui en découlent. Encore faut-il en avoir conscience et accepter le changement. Ce qui n’est pas gagné, loin de là. Petit éclairage sur les problématiques qui ont occupé le devant de la scène lors de cette journée riche en interactions.

Transformation digitale en Suisse romande et dans le monde : état des lieux

Un projet de digitalisation pour la Suisse romande

En préambule aux différentes interventions colorées qui ont ponctué l’événement, Emakina en a profité pour annoncer un projet de digitalisation de la Suisse romande. Se faisant le porte-parole des acteurs locaux du digital, Emakina a fait part d’une volonté commune de lancer un mouvement fédérateur destiné à défendre le statut de la Suisse Romande dans le paysage numérique. A l’origine de cette initiative ⎯ un constat sans appel : la digitalisation est le parent pauvre de la Suisse romande qui, par peur, est en train de louper le coche.

L’objectif  principal de cette initiative est de guider les dirigeants des grandes entreprises à mieux comprendre les enjeux de la transformation digitale. Et d’effacer cette résistance à la transformation digitale qui, décidément, a la peau dure. Cette initiative fait également la part belle aux générations du futur. Elle vise à sensibiliser les jeunes au maniement des outils digitaux afin que les dirigeants de demain soient pleinement en phase avec les nouvelles technologies. Un pré-requis indispensable en termes d’organisation managériale.

La clé de voute de la digitalisation repose sur la formation et la mise en pratique des nouveaux outils. Pour être couronnée de succès, cette démarche nécessite de fédérer les savoir-faire, entreprises, start-up en avance dans le domaine, politiques, écoles, universités, éditeurs et fournisseurs de solutions afin qu’il y ait transfert des bonnes pratiques. La création d’un agenda regroupant les formations dans le numérique, qui fait cruellement défaut à l’heure actuelle, a également été annoncée.

Petit tour des tendances  du digital

Pas de faux-semblant avec le premier intervenant du panel, Philippe Deltenre, de Médiabrands, Bruxelles. Il nous faut prendre conscience du fait que le changement engendré par les nouvelles technologies s’imposera à un rythme croissant, et qu’à l’avenir, il touchera tous les domaines de notre vie.

  • Devenu indispensable en quelque années, le mobile est actuellement le média dominant. De nouveaux types de business modèles avec le smartphone comme composante émergent à l’image d’Uber, qui combine trois approches :
    – peer to peer
    – élimination d’intermédiaires
    – smartphone
  • Les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) investissent massivement dans des domaines activité toujours plus étendus. A titre d’exemple, Google, qui avec l’acquisition de Nest, se lance dans le secteur de l’énergie.
    A l’avenir, les entreprises dont c’est le coeur de métier devront composer avec la concurrence de ces géants et se demander quels enjeux cela pose pour elles.
  • La data n’est plus un essaim de donnés collectées destinées être analysées ultérieurement. La data est dynamique, on se doit de la capturer à l’instant T et de l’exploiter immédiatement afin qu’elle remplisse pleinement sa fonction.
  • Les objects connectés feront partie de notre environnement, et pourront être pilotés à distance.
  • Certaines vérités font mal à entendre, mais il faut bien l’admettre : dresser le  profil  du client type va au-delà de l’établissement simpliste de son portrait socio-démographique, une démarche grossière et peu fiable. La cible est volatile, et le customer journey est fragmenté. Il faut rectifier le tir et affiner les techniques de ciblage client, c’est dans ce sens qu’Atlas de Facebook oeuvre.
  • La réalité augmentée et virtuelle nécessitera la création de contenu, la production de fiction pour l’alimenter.
  • Les points de vente offriront au consommateur une expérience hybride, entre physique et digital : le phygital. Certaines marques de vêtement proposent déjà de consulter la disponibilité du stock en ligne, et de réserver la taille souhaitée. L’expérience client n’en sera que plus satisfaisante.
  • Il faudra plus que jamais être au bon moment au bon endroit. Le temps se caractérisera par des micro-moments, les requêtes seront géolocalisées et cibleront les personnes se trouvant à proximité des magasins dans un rayon de plusieurs centaines de mètres.

Virage digital : quels enjeux pour les entreprises de Pierre Hurstel, Matière à réflexion, Paris

Comment aider les entreprises à prendre le virage digital, c’est le cheval de bataille de Pierre Hurstel, expert en management. Qui parle d’un ton entendu, du « hère digital ». Du pauvre individu condamné à se faire spolier le travail par les robots. Malgré certains côtés qui prêtent à réflexion, d’après Pierre Hurstel, il y a indéniablement un aspect positif dans la transformation numérique : le client est remis au centre dans le digital, et ce, à juste titre ; il est un marché à lui tout seul.

À l’heure actuelle, le management est confronté aux évolutions et embrasse ce virage digital bien souvent à reculons. Pierre Hurstel, fort de son expérience en entreprise, nous livre le constat suivant :
« Dans bon nombre de cas, ces tentatives  de transformation digitale dans l’entreprise échouent. Les jeunes quittent le navire. Les dirigeants doivent accepter que les modèles traditionnels sont obsolètes. Et réfléchir à la meilleure manière de retenir les jeunes talents. Chaque entreprise a sa chance à condition de bien analyser l’écosystème. »

Au niveau de l’entreprise, cette révolution digitale met à nu les postures managériales. Dans le contexte du digital, s’arc-bouter sur ses acquis et ses prérogatives ne paie plus.

transformation digitale

Au contraire, afin d’évoluer avec cette transformation, il faudra savoir accueillir de manière bienveillante la nouveauté, agir en mode agile et  passer du win-win au give-give. Un changement d’attitude qui ne va pas de soi. Le passage au digital est une réelle mise à l’épreuve, qui agit comme une loupe sur la nature réelle de l’entreprise et le type de valeurs qu’elle nourrit. Un constat qui en fera méditer plus d’un.

 When content hooks you : the impact of digital content in sports by Alex Hoye, co-founder of Faction Skis, Verbier

Faction Skis is a swiss-made brand based in Verbier, Valais. A company that is putting the emphasis on digital content. You will learn why shortly. According to Alex Hoye from Faction Skis, to make it nowadays, you need the product and story behind it. This explains why so much dedication has been put into storytelling. People expect the product to work out. Now the customers know what they want, they have more choices and are looking for authenticity.
As the company puts it, as customers « we buy emotions ». Unlike the 80’s when the focus was solely on the product and all the money went into engineering.  This is why Faction Skis is investing more in creativity than spending cash to get the product out.

storytelling in branding

So the strategy is to dig to the core of the client. At Faction ski, stories are crafted around quality and what moves us as human beings : the experience of escaping, of cutting loose with everyday life,  of being out into nature, which is a massive one. It allows us to find our true selves and this is the message that is brilliantly brought home by Faction Skis. The ski is not only a piece of steel, it is a medium of expression, as the founder puts it, “a tool of escape”, it provides us with the “unique experience of being one again and this is probably the best answer to the strongest longing of each one of us”.

Ciblage client cross-canal: Atlas de Facebook.

Ségolène Braun, de Facebook, a elle présenté une nouvelle stratégie, Atlas, mise au point par le géant pour appréhender de manière fiable le parcours client. Toucher la bonne audience pour vendre un produit, une prestation, c’est le graal de tout marketeur. Le ciblage de cette audience passe par la collecte d’informations relatives à son comportement.

Or il se passe qu’en termes de ROI sur mobile, 35% des impressions ne sont pas délivrées à la bonne personne. La raison : la modélisation des campagnes se heurte à la volatilité des consommateurs. Les cookies, du fait de l’omni-canal, montrent leurs limites, et ne permettent pas de retracer l’activité de l’utilisateur de manière adéquate. A l’heure actuelle, il y a 58 % de surestimation du reach. Comment, au vu de ces difficultés, retracer le parcours client de manière exhaustive et cohérente?

Pour contourner ce problème de targeting, Facebook a mis au point un outil de tracking, Atlas, pour servir les annonceurs : grâce au Facebook ID, Atlas  permet de reconstituer le parcours client et les comportements de la cible indépendamment du terminal utilisé, à condition de rester dans l’écosystème Facebook. L’idée est donc d’abandonner le cookie, peu fiable, et de se baser sur la personne en tant qu’unité de mesure (d’après des critères socio-démographiques) des campagnes publicitaires. C’est ce que Facebook entend comme « people based-marketing ».

Et la journée aurait pu se  poursuivre indéfiniment, tant il y a matière à réflexion et à discussion sur les innovations incessantes dans le numérique. Il sera intéressant de faire de point sur l’avancée des initiatives annoncées lors de la prochaine édition des CRÉA Digital Days en 2017. D’ici là, restons flexibles et ouverts à l’innovation !